C’est pour contribuer à la réinvention d’une médecine humaniste et en même temps ancrée dans le contexte scientifique de l’époque que la revue est ouverte aux articles qui répondent à des exigences fortes :

– croiser les différentes approches au sein des sciences humaines et sociales et la science médicale afin de décloisonner les savoirs. Cet enjeu fondamental de la revue s’exprime par une confrontation des élaborations scientifiques et interdisciplinaires

– interroger les représentations et les théories scientifiques sur l’humain et le social, dans l’optique de remettre en question et d’appliquer le doute aux évidences scientifiques ;

– valoriser les recherches empiriques méthodologiquement solides qui analysent les pratiques. L’expérience des acteurs est questionnée au plus près, impliquant tant les usagers que les acteurs du système et des institutions, en tout ce que cela implique de complexe, de multiple et de contradictoire, mêlant contraintes et créativité ;

– repenser le changement et la participation du système de santé au fil des données empiriques et scientifiques actuelles, en replaçant le sujet dans l’intelligence du social. Les faits sociaux impliquant le sujet observateur de son soin ou le chercheur impliqué dans son étude sont analysés dans leurs interactions avec leur objet clinique ;

– décaler le discours par la valorisation des différents langages des sciences humaines et sociales, en restant ouvert à toute sorte de sensibilité, dans la conviction que le regard scientifique et expérientiel permet de voir autrement les phénomènes humains et leurs implications médicales.

L’association de la rigueur d’évaluation des publications et de la rapidité de traitement des articles constitue un avantage significatif sur les revues classiques. Son indépendance institutionnelle est revendiquée.

Au delà de cette approche plurielle, la revue s’attache à renouer un lien, de manière diachronique, entre les générations porteuses de savoir.

En pratique, voici ce que propose la revue.